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ikirihoo

MISSION d’Ikiriho :

La crise de 2015 a été exploitée différemment par les médias burundais : quand les amis en Chine consultaient les site web, ils avaient l’impression que les médias à cette époque avaient décidé de prendre clairement partie dans le conflit. Pour ou contre… Les lecteurs étaient perdus. Or le Burundi a un tissu social fraîchement sorti de guerre, avec plus de 40 ans de violences politiques derrière et des mémoires blessées

Partant de ce constat, une place se libérait pour un medium véhiculant une information réparatrice, qui veille aux acquis de la réconciliation au Burundi, qui fait la promotion du dialogue entre toutes les parties prenantes à la vie nationale, du simple paysan à l’élite et à la diaspora, qui fait la promotion du développement socio-économique et qui accompagne les efforts des différents partenaires bilatéraux et multilatéraux impliqués dans la pérennisation des acquis de l’Unité, des Accords d’Arusha.

La seule censure que nous nous imposons est celle qui concerne une information qui insiste à la violence et qui porte atteinte à l’intérêt vital du Murundi, c’est à dire la stabilité du pays et de la région. On nous demande souvent pourquoi nous évitons de publier des photos de meurtres, ou des corps mutilés. Les études en psychologie sociale montrent que l’exposition permanente des communautés issues d’histoires marquées par des violences est destructrice mentalement, surtout quand ces communautés sont en large majorité composées de jeunes, donc l’avenir du pays. C’est le cas du Burundi.

Ikiriho donne la parole à toute personne porteuse d’un message ou d’une information sur le Burundi, quelques soient ses fonctions, sa famille politique ou ses convictions religieuses, et désireuse de construire le Burundi. @Ikiriho refuse de faire de ses médias des plateformes de haine, de désinformation ou d’intoxication, ce qui irait à de nos valeurs d’unité, de citoyenneté, de tolérance, de responsabilité et d’innovation.