Sécurité

La Parcem appelle le SNR à “s’impliquer pour arrêter toutes les entreprises vendant des produits non certifiés par le BBN”

Les entrepreneurs sont appelés à faire certifier leurs produits transformés avant de les mettre sur le marché en vue de protéger les consommateurs contre les dangers que les produits non certifiés peuvent causer, d’étendre les marchés d’écoulement, de promouvoir les exportations et de contribuer au développement du pays.

Au moment où dans différents points de vente du pays circulent surtout des jus et boissons qui ne répondent pas aux normes en vigueur au Burundi, Faustin Ndikumana, président de la Parcem note que “ces produits sont nuisibles à la santé humaine et laissent prévoir au niveau économique, des dépenses pour les soins de santé importantes pour l’État et pour la population sans ignorer la perte des vies humaines”. 
C’est pourquoi la Parcem appelle la population à ne pas consommer des produits qui n’ont pas de certificat de conformité délivré par le Bureau Burundais de Normalisation et de contrôle de qualité (BBN).

Par ailleurs, “les entrepreneurs sont appelés à faire certifier leurs produits transformés avant de les mettre sur le marché dans le but de protéger les consommateurs, mais aussi pour étendre les marchés d’écoulement, promouvoir les exportations et contribuer ainsi au développement du pays”. M. Ndikumana le souligne: “Pour qu’un produit transformé soit exporté, il doit être certifié par le BBN. Et quand on exporte beaucoup, la balance commerciale devient excédentaire, un moyen efficace pour l’entrée des devises”. 

Pour lutter contre la circulation et la multiplication de ces produits illégaux, la Parcem appelle “le Service National de Renseignement de s”implique pour arrêter toutes les entreprises qui en fabriquent et identifier les actionnaires de ces entreprises”. Ainsi, les entreprises mises en garde par le BBN “devraient fermer immédiatement, sans droit de réclamer des délais pour écouler leurs stocks au risque de multiplier les dégâts”.

“Ce qui est étonnant encore c’est de voir les produits non certifiés par BBN présentés dans les stands lors des foires de ventes et d’expositions organisées par les institutions étatiques alors qu’on devrait vérifier si les entreprises invitées sont dans les normes”, déplore Ndikumana, qui appelle à un “Conseil des ministères pour discuter de cette question sensible, qui cache des cas de corruption”.

La mission de BBNElle consiste à développer et à publier les normes nationales, conformément aux procédures internationales reconnues et à promouvoir leur utilisation dans le commerce, l’industrie et dans les règlements techniques établis par d’autres autorités. Elle consiste aussi à réaliser, à établir et à maintenir les étalons nationaux à des niveaux de précision appropriée aux besoins du pays et à provoquer la diffusion de leurs valeurs dans le commerce, l’industrie et la société civile à travers le système national d’étalonnage. 

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