Éducation

La coalition Bafashebige œuvrant dans l’éducation essaie de s’adapter à la difficile conjoncture économique

Les fonds se font rares pour les associations de la société civile œuvrant dans l’éducation. Il faut une gestion rigoureuse et cela se répercute sur le rendement. La Coalition Bafashebige (Aidez-les à étudier) rassemblait ce 6 juin ses associations membres pour voir comment s’adapter à la situation et rendre performant l’éducation au Burundi.

Me Jean Samandari

« Il faut développer les compétences des OSC sur les techniques de plaidoyer et de gestion financière pour atteindre les directives éducatives », indique Me Jean Samandari, président de la coalition pour l’éducation pour tous “Bafashebige”. Avec des organisations qui ne savent pas mener de plaidoyer et gérer les fonds mobilisés. Ce qui constitue une entrave pour le développement des organisations, la transparence dans la gestion financière étant un facteur de succès entre les partenaires de l’éducation.

“Des défis ne manquent pas au Burundi pour atteindre les objectifs de l’éducation d’ici 2030, notamment le problème lié au manque de financement depuis 2015”, déplore Me Jean Samandari. Il ajoute que les efforts réunis de tout en chacun vont permettre d’atteindre ces objectifs.

De son côté, Patrice Sabuguheba, membre de l’association Cadre Consultatif en faveur de la Jeunesse en Difficulté (CCJD), de la coalition Bafashebige explique que le non accès à des statistiques des abandons scolaires est l’un des problèmes que rencontrent les organisations œuvrant dans le domaine éducatif pour mener la plaidoirie. Il invite les partenaires en matière de l’éducation (UNICEF, UNESCO, etc) de mobiliser les fonds car “la stabilité politique est remarquable au Burundi”.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*