Politique

La Diaspora souhaiterait que sa place soit bien définie dans la Constitution amendée

Le président de la Diaspora Burundaise, Japhet Legentil Ndayishimiye réclame la mise sur pied d’une législation régissant la structure qu’il représente.

Le président de la Diaspora Burundaise, Japhet Legentil Ndayishimiye

“Les relations entre l’État et la Diaspora devraient être encadrées par une loi, au mieux par la Constitution. Malheureusement, pas de place de la Diaspora dans l’actuelle Constitution ». L’observation est de Japhet Legentil Ndayishimiye qui se félicite toutefois que « la Politique Nationale de la Diaspora ait été adoptée au conseil des ministres. »

Mais il trouve que le train de la législation ne va pas assez vite : « Nous attendons un pas supplémentaire: une loi qui encadre la Diaspora Burundaise. Sans une loi qui sert de support, la Politique Nationale de la Diaspora est sans effet, la Diaspora n’étant pas reconnue par la Constitution du Burundi. » Et de marteler: « La Diaspora souhaiterait que sa place soit bien définie dans la Constitution amendée ».

L’on saura que M. Ndayishimiye qui réside en Norvège , en sa qualité de président « légitime et légale » de la Diaspora Burundaise pour avoir été élu en juillet de cette année, continue à nommer des représentants « provisoires » de la diaspora sur les cinq continents « dans la perspective d’organiser des élections des représentants définitifs ». Il reconnaît qu’il peut y avoir des polémiques sur l’une ou l’autre nomination: « L’important est d’ouvrir les portes pour ceux qui veulent adhérer à notre plateforme ».

2 Comments

  1. Marie Claire van den Broek-Karangwa

    Toutes mes Félicitations à monsieur Japhet Legentil qui se bat pour la diaspora burundaise.Nous sommes derrière vous monsieur le président de la diaspora

  2. Ntahitangiye

    “« la Politique Nationale de la Diaspora ait été adoptée au conseil des ministres. »”
    Comme le conseil des Ministres a déjà adoptée une politique nationale de la diaspora, le renforcement et la mise en application de cette politique repose sur la responsabilité des autorités burundaises. Cette politique peut être bien menée si chaque autorité burundaise qui va en mission dans un pays donné, cherche à rencontrer ses compatriotes aussi peu nombreux soient-ils . Cela crée un bon climat et favorise une bonne relation entre les burundais de l’intérieur et ceux de l’étranger. Ce sont les autorités qui constituent le train d’union entre la population de l’intérieur et celle de l’extérieur. Quelquefois c’est par des médias qu’on est informé qu’une autorité burundaise était dans le pays où l’on se trouve.

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