Société

OBEM au service de la jeunesse

L’Office Burundais pour l’Emploi et la Main d’œuvre (OBEM) étend sa formation sur la culture entrepreneuriale aux jeunes de l’intérieur du pays. La province de Cankuzo vient de prendre le devant.

Emmanuel Nduwarugira: « La jeunesse bien formée est le gage d’un développement des nations »

Le gouvernement du Burundi s’est engagé à former des jeunesses qui terminent leurs études pour qu’ils puissent créer leurs propres emplois. « Après la formation de plus de 100 jeunes au Centre Jeune Kamenge en mairie de Bujumbura, c’est le tour des jeunes de la province Cankuzo pour bénéficier d’une formation sur la culture entrepreneuriale », témoignage d’Emmanuel Nduwarugira, Directeur Général de l’OBEM. Selon le Directeur Général de l’OBEM, ce genre de formation répond aux recommandations du Cabinet Civil du Président de la République dans son objectif d’apporter remède au problème de chômage chez les jeunes qui terminent les études à tous les niveaux. Si l’Etat ne peut pas embaucher tous les jeunes à la quête d’emplois, il peut néanmoins les aider à formuler des plans d’affaires et les enseigner des techniques de recherche d’emplois. « Les jeunes qui terminent leurs études ont besoin de savoir comment créer leur propres emplois pour ne pas toujours compter sur l’Etat en ce qui concerne la recherche de l’emploi», lumière de monsieur Nduwarugira Emmanuel. Selon cette même autorité, cela suppose une formation intensive pour accompagner la jeunesse burundaise à réussir le pari du chômage.

Les jeunes sont capables de réaliser des projets générateurs de revenus et contribuer ainsi au développement du pays. « La jeunesse bien formée est le gage d’un développement des nations », annonce le Directeur Général de l’OBEM.

Comportement responsable pour jeunes entrepreneurs

Doter la jeunesse des connaissances en matière entrepreneuriale ne suffit pas, le comportement à adopter pendant cette vie professionnelle est aussi indispensable. « Le VIH SIDA est l’un des facteurs qui ont toujours contribué à la faillite de pas mal des entreprises », fait observer le DG de l’OBEM. « Pour la bonne marche de ses entreprises, les jeunes entrepreneurs doivent éviter toutes les voies qui pourraient directement ou indirectement les acheminer vers le trou du VIH SIDA », poursuit-il.

Rappelons qu’une loi pour la mise en place d’une Banque qui va financer les jeunes burundais afin qu’ils puissent créer leurs propres emplois et réduire ainsi le taux de chômage au Burundi a été déjà votée par l’Assemblée Nationale.

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