Santé

Une clinique spécialisée en maladies de la peau à Bujumbura, promet le dermatologue iranien Dr Naser Emadi

Le dermatologue Seyed Naser Emadi, professeur à l’Université médicale de Téhéran en Iran, qui vient de passer deux semaines au Centre Hospitalo-universitaire Roi Khaleid de Kamenge (CHUK) en train de soigner gratuitement les maladies de la peau, a promis d’ouvrir un Centre clinique spécifique pour les maladies de la peau à Bujumbura.

Dr Naser Emadi

Selon Dr Naser, pendant la période du 5 au 18 avril 2017 qu’il vient de passer au CHUK, sur un total de 800 patients qui s’étaient fait enregistrer, environs 350 patients ont été consultés et traités et la majorité est guérie malgré quelques cas compliqués qui exigent un traitement continu. Ce traitement sera suivi par deux médecins burundais formés travaillant au CHUK.

Dr Naser a promis qu’en cas de besoin, il sera toujours prêt à venir. Parmi les 350 patients traités, par rapport à l’âge, la majorité était des enfants tandis que, le plus grand nombre était constitué par des femmes si l’on se réfère au critère genre. Cela s’explique par l’environnent malsain que les enfants et les femmes fréquentent souvent tandis que chez les hommes, ces infections proviennent souvent de port de chaussettes de mauvaise qualité et/ou non-soignées, et du contact de leurs peaux avec quelques produits nocifs des usines, a expliqué M. Naser.

Quant aux causes de ces maladies, M. Naser les classifie en deux grandes catégories : il y a des maladies de la peau dues à l’infection séro-virale et celles dues aux diverses contaminations par l’environnent.
Selon le même médecin, vu le nombre de patients qui ont pu venir se faire soigner dans ces deux semaines, la population burundaise a besoin d’un suivi étroit en matière de traitement des maladies de la peau, d’où ses perspectives de créer un centre clinique qui sera approvisionné à partir de l’Iran pour soigner les maladies de la peau.
Ce centre se focalisera sur trois activités à savoir la formation des médecins et des praticiens, la recherche, ainsi que le traitement par des équipements spécifiques à ce domaine, a conclu M. Naser.

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