Transports

A quand le début des travaux de réfection du tronçon Chanic- Brarudi sur le Boulevard du 1er novembre ?

Prudence du ministre ayant les travaux publics dans ses attributions : « Nous attendons la fin de la procédure des marchés publics ».

Jean Bosco Ntunzwenimana, le ministre des Transports, des Travaux publics et de l’Equipement

Des nids-de-poule, plutôt des trous béants dans une chaussée on ne peut plus délabrée. Au moindre crachin, un lac d’eau de ruissèlement s’y forme. Qui pis est, c’est dans cette chaussée qu’échouent sachets, bouteilles en plastique et tous les déchets charriés par la pluie, depuis le quartier Ruvemera de la zone urbaine de Buyenzi.

Le tronçon donne une image lugubre de la voirie urbaine dans la capitale burundaise pour les visiteurs qui joignent le centre-ville par l’aéroport international de Bujumbura.

Pour le ministre des Transports, des Travaux publics et de l’Equipement,  Jean Bosco Ntunzwenimana,  si la route n’est pas encore réfectionnée c’est plutôt question de procédure aux services des  marchés publics. « La réfection de ce tronçon est une priorité pour notre ministère.  Nous attendons ardemment la fin de la procédure pour débuter les travaux. »Et de préciser que la réfection sera faite par bétonnage des trous et non par bitumage.

Travaux financés par le Fonds routier national

Au sujet de fonds qui auraient été débloqués pour la réparation de cette route depuis deux ans, le ministre Ntunzwenimana dément : « Le tronçon sera réparé sur financement du  Fonds routier national ».

Selon le ministre, pour pallier au débris de toutes sortes qui se déversent dans la chaussée en temps de pluie,  l’entretien du collecteur de Ruvumera qui bloque les détritus en amont de ce boulevard a été attribué à une entreprise privée qui s’en occupera pendant six mois, contrat renouvelable. « Nous attendons la signature du ministre des Finances. Mais nous estimons que l’entretien proprement dit sera une réalité au début de janvier 2017. »

Une mise au point du ministre : « Toutes les activités d’entretien et de réfection  de la voirie de la mairie de Bujumbura devraient en principe revenir aux services techniques municipaux (SETEMU). Mais, la réalité est que les SETEMU  sont débordés par les activités au regard de leurs moyens ». 

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